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 (salomon), monsters are real

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MessageSujet: (salomon), monsters are real   Ven 26 Déc - 1:20

beyond darkness, lies greatness.



salomon khan rosier

NOM : Rosier est son nom de famille, il est le deuxième fils de Magnus et Wilda Rosier, cadet d'une famille composée de cinq enfants. Un nom qu'il porte toujours et ce, bien que ses parents semblent souhaiter qu'il n'existe plus. PRÉNOM(S) : Salomon, Khan ; des prénoms qui réveillent aux mémoires les anciennes branches de l'arbre généalogique de la famille où il est né. ÂGE : trente-six ans, ce qui fait de lui le deuxième fils ; avant lui, il y a Daario l'aîné, puis après lui, Melisandre, Harwood et il y avait Lewyn également. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : il est né le 29 mai 1947, quelques années après une grande guerre moldue qui n'avait fait que renforcer la véhémence des Rosier à leur égard. Il est né au sein de la capitale de Londres, en Angleterre, de laquelle il a parfois vu, petit, des bâtiments ravagés par les conflits moldus. STATUT SOCIAL : il y des années de cela, Salomon était destiné à épouser une Shafiq, pourtant, les choses ont changé à l'époque de la mort de son frère, Lewyn, et Salomon est aujourd'hui célibataire, complètement fermé aux sentiments amoureux. STATUT DU SANG : il est de sang-pur ; un Rosier qui n'est pas de sang-pur serait, somme toute, un déshonneur terrible pour la famille. MAISON : malin, pragmatique et ambitieux, Salomon a fait ses études au sein de la maison des Serpentard, une maison qui lui a toujours très bien ressemblé, et où il a évolué comme un poisson dans l'eau. NIVEAU D’ÉTUDES : il a obtenu de très bonnes notes dans les matières qui l'intéressaient, frôlant la perfection ; là où, les matières qui l'ennuyaient n'ont fait que l'objet de notes tout juste acceptables, simplement parce qu'il n'en avait rien à faire. Au final, Salomon a quand même obtenu toutes ses BUSES et tous ses ASPICS. EMPLOI : le jeune homme se plait à se qualifier d'homme d'affaires avec certaines exigences ; beaucoup le décrivent comme un mercenaire, qui peut faire de nombreux petits sales boulots, comme faire disparaître des gens, des dossiers compromettants ou des informations. Pour ses services, somme toute exceptionnels, Salomon demande parfois des paiements très variés, tandis qu'il dit à qui veut l'entendre qu'il a assez d'argent pour vivre très confortablement pour le restant de ses jours - autant varier les plaisirs. LIEU DE VIE : ici et là, comme on dirait ; Salomon possède une vieille bicoque de campagne totalement moldue en Russie, il possède également une maison dans un des quartiers moldus les plus luxueux de Londres. BAGUETTE : bois de saule, crin de licorne, longueur de 34cm, cette baguette est spécialisée en enchantements. CRÉDITS : tumblr (img), nuit parisienne (avatar).



GOLDEN CROWN


nothing left to say
001. baigné depuis toujours dans les paroles et les pensées élitistes de sa famille, Salomon n'a jamais songé à voir les moldus autrement que comme des personnes moins évoluées que les sorciers. Pour les Rosier, alimenter le sang sorcier avec des ajouts moldus revient à peu à peu faire disparaître l'héritage sorcier pour des valeurs qui ne correspondent en rien à ce que les ancêtres du monde magique véhiculaient autrefois. Une véritable hérésie, et tout sorcier qui s'acoquine d'une quelconque manière, avec le monde des moldus, a le don de répugner Salomon, qui excelle particulièrement en matière de véhémence. 002. mélomane dans l'âme, on peut dire de Salomon qu'il a une excellente oreille musicale : écouter de la musique sorcière est l'une de ses occupations favorites, principalement les compositions baroques et classiques des grands artistes d'autrefois. 003. calculateur et ingénieux de nature, la solitude qui a entouré Salomon lors des dernières années de sa vie, n'a fait que renforcer son côté manipulateur : froid au premier abord, il n'est en rien un expert des relations humaines, et est généralement une compagnie sarcastique et moqueuse pour n'importe qui. Les personnes qu'il a le plus tenues en estime, à savoir ses parents, se sont volontiers débarrassés de lui lorsqu'ils l'ont accusé du meurtre de son petit frère, Lewyn ; ainsi, sans doute que s'ils venaient à se recroiser, leurs rapports seraient on ne peut plus tendus. Salomon navigue et fait sa vie en solitaire, ce qui fait qu'il n'a que très rarement revu les membres de sa famille depuis son départ forcé d'Angleterre. 004. ingénieux, Salomon ne pense qu'à lui avant n'importe qui : toute situation qui lui profite et de laquelle il tirera profit, il se lance dedans et ce, sans prendre garde à qui il risque de piétiner, vexer ou décevoir dans le procédé. Passer près de quinze ans à l'étranger sans avoir de contact avec sa famille ni savoir se faire de réels amis, ça rend un homme très solitaire ! En véritable loup solitaire, Salomon est quelqu'un de bougon, qui ne donne sa confiance à personne d'autre que lui, et ne mérite celle de personne - s'il peut très bien s'allier à quelqu'un selon les circonstances, elle n'hésitera pas à trahir cette même personne si cela peut l'aider. 005. à l'époque de Poudlard, Salomon était un jeune homme, somme toute, très différent ; s'il restait un sorcier hautain et orgueilleux, il n'en restait pas moins loyal et digne de confiance, qui n'avait toujours qu'une seule parole et accordait une grande importance à sa famille. Rares sont ceux, aujourd'hui, qui peuvent éveiller de tels instincts chez lui - à ses yeux à présent, les gens ne sont que des compagnies éphémères, ou des possibilités de faire profit d'une manière ou d'une autre. 006. durant son "exil" forcé, Salomon a parcouru de nombreuses régions du nord de l'Europe, allant jusqu'aux pays les plus nordiques, jusqu'en Russie où il a réussi à très vite faire fortune. Riche aujourd'hui, Salomon commence à se faire capricieux, faisant reposer ses affaires parfois sur des accords bien différents que ceux qui reposeraient sur de simples échanges de service et d'argent. Qui plus est, estimant qu'il ne peut être mieux servi que par soi-même, Salomon n'a pas placé son argent dans une banque sorcière, mais en garde une bonne partie dans sa grande maison londonienne, ou même dans sa vieille bicoque en Russie. 007. il n'a jamais été d'un naturel très bavard ; au contraire, il a souvent su se montrer très discret, l'oreille à l'affut et l’œil observateur. Bien souvent, ses frères le prenaient pour un confident, ainsi, Salomon était au courant de beaucoup des secrets des autres de sa fratrie, des secrets qu'il a toujours gardé pour lui et uniquement pour lui ; quelle aurait été l'utilité de ces petites messes basses d'enfants alors qu'il était à des kilomètres de sa famille sans aucun moyen de communiquer avec celle-ci ? Pourtant, alors que ses frères et sa sœur ont poursuivi leur vie sans se retourner sur lui lorsque leurs parents l'ont banni hors du pays et à ne plus revenir chez les Rosier, Salomon garde pour eux aujourd'hui, une profonde rancœur. 008. c'est un homme qui a une grande soif de culture et une curiosité maladive pour de nombreuses choses ; il aime collectionner des objets divers et variés, qu'il obtient généralement grâce à son travail, des babioles qui, bien souvent, prennent la poussière, mais d'autres fois, se révèlent avoir une très grande valeur. Il lit de nombreux livres, en des langues diverses qu'il a apprises pendant son exil, notamment en russe, ou dans des langues plus exotiques comme l'italien ou le français. Pourtant, fier sorcier sang-pur qu'il est, il n'a toujours lu que des ouvrages appartenant à la culture sorcière, et non pas des livres d'influence moldue. 009. il n'est nullement altruiste, et ne fait jamais rien gratuitement : dès qu'il accomplit un acte, c'est généralement en ayant une idée derrière la tête. Bien qu'il réclame parfois des paiements différents de simples gallions, il est pourtant un homme qui aime dépenser, et vivre dans le luxe et la profusion, voire qui se plait à faire parfois des caprices bien exubérants, rien que par plaisir : il aime les vêtements faits sur mesure, les bons alcools vieillis, les oeuvres d'art qui n'ont aucun sens, et qui le lassent bien vite. 010. il n'éprouve cependant, aucun amour particulier pour les créatures magiques, et n'en a jamais eu : lui imposer des cours de soin aux créatures magiques aurait sans doute été une affreuse torture. Patient et observateur, discipliné, l'arithmancie lui a toujours beaucoup plus correspondu, une discipline qui, en plus, est en voie de disparition, et bien trop sous estimée à l'avis du sorcier. Il aime cultiver des savoirs qui ne semblent pas importants à d'autres, mais qui se révèlent plus utiles que ce que l'on aurait pu croire et au final, Salomon se révèle avoir un très large savoir sur de nombreux sujets.

We are only as strong as we are united, as weak as we are divided.

I. que pensez vous de Voldemort et des mangemorts ?
faire partie des Mangemorts pour Salomon, c'est comme défendre la culture sorcière ; quelque chose de très important. Qui plus est, ayant passé une bonne partie de sa vie dans des pays aux lois anti-moldues très strictes, Salomon a développé un indéniable dégoût à leur égard. Et comment résister à l'envie de répandre un peu de carnage sur le monde de la magie ? Définitivement, faire partie des Mangemorts répond à de nombreux instincts profondément enterrés dans la personnalité de Salomon ; s'il a rejoint les Mangemorts grâce aux Dolohov, c'est également par eux qu'il a développé ses premières relations, épousant leur façon sadique et perverse de traiter les êtes qu'ils estimaient inférieurs. Lorsqu'il agit sous la bannière des Mangemorts, Salomon se laisse prendre par des instincts purement violents et sadiques, qui font de lui un adversaire redoutable, et un homme auquel on n'aimerait pas se frotter. Alors qu'il errait, presque sans but, dans une zone qu'il estimait désolée, les Mangemorts sont comme devenus sa nouvelle famille, et c'est vers eux et vers le Seigneur des Ténèbres que se tournent ses derniers brins de dévotion. De là à se sacrifier lui-même pour la cause ? Disons que personne ne lui a encore demandé de faire une telle chose.


II. que pensez vous de Dumbledore et de l'odp ?
donner ici l'avis de votre personnage sur Dumblodore (son rôle à poudlard, son investissement politique), ainsi que des l'ordre du phénix qui essaie de s'opposer aux mangemorts. Répondez à la question en un minimum de 5 lignes. Aliquam rutrum laoreet dolor vitae volutpat. Phasellus sodales tincidunt purus id fermentum. Etiam vel massa felis, et consectetur ligula. Sed tempor rhoncus lectus at semper. Vivamus a metus et turpis suscipit mollis quis at dui. Cras consectetur vulputate turpis, in ornare neque tincidunt sed. Morbi dapibus luctus urna. Duis et congue quam. Sed sit amet ante justo. Mauris vitae commodo sapien. Sed sagittis mattis urna. Aliquam sit amet nulla a lorem scelerisque vulputate. Pellentesque mattis faucibus lobortis. Phasellus ut purus tellus, ac vulputate leo.


provençal le gaulois j'suis d'caerdid 353363 ans


PAYS : Arthur ! Kaamelott, c’est zéro ! Des cailloux, des cailloux, des cailloux, ça m'énerve ! FRÉQUENCE DE CONNEXION : 0,000001/7j. VOTRE AVIS SUR PF : Non non, l'autre elle est morte. Heu... Les articulations soutenaient plus son poids donc elle a commencé par se remplir d'eau par les coudes et après c'est passé aux chevilles, c'est remonté aux genoux et un matin, elle avait tellement gonflé que j'ai appelé la garde. Alors heu... Ils sont venus, ils lui ont mis un coup de lance et puis elle a essayé de se... de se faufiler comme ça, pour se cacher sous le buffet. Pis elle passait pas parce que bon ben... Elle avait plus conscience de sa masse donc elle est restée là, comme ça, pis... Bah six heures après, elle était crevée. COMMENT AVEZ VOUS CONNU LE FORUM : « Si c’est ma tête qui vous revient pas, vous pouvez toujours aller roupiller dans le couloir. […] Et à partir de maintenant, si j’entends un mot plus haut que l’autre je vous… renvoie dans votre bled d’at… natal à coups de pied dans… dans le fion. Comme ça vous pourrez aller ratisser la bouse et torcher le cul des poules, ça vous fera prendre l’air. » PERSONNAGE : Heureusement qu’on n'a aucune dignité… Sinon on serait bien dans la merde. CÉLÉBRITÉ : JÉSUUUUUUUUS. CRÉDITS : tumblr (gifs). VOYEZ VOUS DES CHOSES A AMÉLIORER ? : écrire ici. UN DERNIER MOT ? : caca - merde.


_________________


I am become Death, the destroyer of worlds ≈ ucéééééé.



Dernière édition par Salomon Rosier le Mar 13 Jan - 22:21, édité 27 fois
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MessageSujet: Re: (salomon), monsters are real   Ven 26 Déc - 1:20

It matters not what someone is born, but what they grow to be.



poudlard (écosse), 1963, salomon, seize ans ♑ « on devrait rentrer. » depuis combien de temps étaient-ils là, perchés, les pieds dans le vide, au bord de la fenêtre de la volière ? Il semblait à Salomon que ça ne faisait que quelques minutes à peine ; pourtant, ce n’était que maintenant, qu’il se rendait compte que son estomac criait famine, et que le soleil avait décliné dans le ciel, au point de laisser place à un ciel noir comme les ténèbres. En effet, ils devraient rentrer : si un professeur leur mettait la main dessus, ils finiraient sans doute avec une heure de retenue chacun - au meilleur des cas, des réprimandes auxquelles Salomon préférait échapper. Inlassablement, à chaque fois que cela arrivait, le jeune Rosier se retrouvait en retenue également, soit pour avoir mal répondu à son professeur, soit pour avoir fait preuve d’un trop grand agacement face à toute marque d’autorité. Ce n’était pas son truc, l’autorité. Arianne l’avait appris ; Arianne savait beaucoup de choses à son sujet : là où il n’était pas vraiment du genre à parler beaucoup en compagnie de ses frères, la jeune femme savait une quantité presque incroyable de petites choses à son sujet. Comme par exemple, le fait qu’il avait volontiers échappé à la tarte à la mélasse proposée au repas ce soir. Ou le fait que c’était sans doute l’instinct de survie, qui le poussait à passer tant de temps en sa compagnie ; pouvaient-ils seulement se fier en l’amitié qu’ils avaient fini par construire ensemble ? Ou a ces sentiments, qui commençaient à naître en eux sans qu’ils n’aient jamais mis de mot dessus ? A ce besoin qu’elle avait de rester avec lui ? A cette capacité qu’il avait de ne pas voir le temps passer en sa compagnie ? Après tout, sans doute ne se seraient-ils jamais regardés, si leurs parents ne s’étaient pas côtoyés, et avaient toujours clamé haut et fort, qu’ensemble, Arianne et Salomon assureraient un avenir grandiose à leurs lignées ? Tout autant qu’aucun d’eux n’avait envie de partir à l’instant précis, être les pantins des desseins de leurs parents ne leur plaisait qu’à moitié également, une solitude que seul l’autre pouvait comprendre. A la fin de cette année, leurs destins respectifs seraient scellés, et c’était à croire qu’ils étaient des créatures d’habitude, qui ne faisaient que s’adapter. S’adapter... pourtant, ça ne leur semblait pas si dérangeant que cela, à l’instant précis. Là, juste tous les deux.

londres (angleterre), 1967, salomon, vingt ans ♑ « est-ce que tu te rends compte de ce que tu as fait ?! Comment est-ce qu’on va nous voir maintenant ?! As-tu seulement penser à ton frère, qu’es-tu donc, un imbécile ou un imprudent ?! » les paroles tonitruantes du père Rosier continuaient de poursuivre Salomon. Elles s’étaient soigneusement logées tout au fond de son esprit, tout comme les murmures faibles des sanglots de sa mère. Le cri de Lewyn lorsqu’il était tombé dans l’eau ; inlassablement, son esprit, ses tympans, lui faisaient voir et revoir les scènes de sa décadence. Les scènes de sa fin. Il était coupable. Coupable pour avoir tué son frère - avoir du moins, donné l’impulsion qui avait fait tomber Lewyn dans cette rivière gelée, l’eau qui avait fini par l’emporter sans même qu’il n’ait pu faire quoique ce soit pour l’aider. La lignée des Rosier, affaiblie et piétinée par une de leurs progénitures. Une disgrâce aux yeux des parents Rosier, qui avaient préféré se séparer de leur fils plutôt que de supporter chaque nouvelle journée à le regarder. Il en aurait fait de même, sans doute, fuyant sans se retourner sur ce qui avait été autrefois, son foyer. Jamais plus il ne pourrait, sans doute, regarder ses parents ou ses frères et sa soeur comme avant. Sachant ce qu’il avait fait. L’acte qui pourrissait les profondeurs de son coeur et de son âme. Comment avait-il pu mener ainsi à sa perte, un être qui partageait le même sang que lui, son propre frère ? Dans les ténèbres d’une Ecosse à la nuit grandissante, Salomon fit à nouveau signe au tenancier du pub sorcier, qui vint lui remplir à nouveau son verre d’un Whisky Pur Feu bien brûlant. Sans crier gare, on s’assit à ses côtés - l’homme puait la présence charismatique, et Salomon se contenta de faire comme s’il n’était pas là. Pour quelques temps du moins, jusqu’à ce qu’il ne lui adresse la parole. Dolohov. Antonin qu’il s’appelait. Un nom qui se répercuta quelque peu dans l’esprit perdu du jeune Rosier. Un nom qui, apparemment, promettait de le ramener à la surface. « Je peux t’assurer que tu vas changer les choses. » avait-il raconté, sa langue roulant dans un accent presque inaudible ; alors même qu’il avalait le verre de son vis à vis. Le Mage Noir vint faire son irruption dans la conversation, cette histoire naissante, qui commençait à se murmurer sur quelques lèvres, mais ne semblait pas signifier grand chose encore.

londres (angleterre), 1983, salomon, trente-six ans ♑ le paternel des Scamardi avait lentement mais sûrement énoncé chacune des requêtes qu’il avait à lui adresser ; assis à la table de son hôte, plongé dans ses songes, Salomon Rosier avait affiché cette mine désintéressée et orgueilleuse qui semblait lui être collée au visage. Par Merlin, que les sorciers pouvaient être prévisibles : au final, Scamardi prévoyait secrètement de retourner sa veste contre le Lord disparu, et sauver sa peau en prétextant ne jamais avoir été parmi l’armée du Seigneur des Ténèbres. Un topo qui aurait pu se faire en quelques phrases à peine, mais sur lequel déblatérait l’homme depuis de longues minutes déjà, tentant vainement d’enrober sa trahison dans quelques bonnes paroles gentillettes. Les faits étaient là pourtant, et si cela n’avait pas pu être une affaire en or, Rosier aurait eu toutes les preuves possibles et imaginables pour prouver la culpabilité du sorcier - aussi pur puisse être son sang. Les lâches se révélaient de plus en plus, depuis ce fameux jour de 1981, alors même que le Ministère se relevait de ses cendres et s’était lancé dans une chasse à l’homme d’envergure nationale, afin de paraître mieux organisé qu’il ne l’était en réalité. Aujourd’hui, le Ministère était une véritable fourmilière, dans laquelle il était incroyablement facile d’entrer. Plus facile que ce que Scamardi pourrait croire. Dans ses propres songes, Salomon se perdit à songer à Antonin Dolohov, son mentor parmi les Mangemorts - somme toute un ami, qui avait pourtant laissé la cupidité le prendre totalement. Tuer les frères Prewett avait été un exploit ; un exploit qui, pourtant, lui avait valu d’atterrir en prison, sans autre forme de procès. Salomon, lui, avait choisir d’agir différemment - quitte même à aider les traitres à sortir de leur misérable trouille ridicule. Rien pourtant, n’effacerait du bras de Scamardi, la Marque des Ténèbres qu’il avait accepté de porter pendant la période de gloire du Mage Noir. « Vous pouvez arrêter de parler maintenant, j’ai très bien compris ce que vous demandiez. » l’homme lui adressa un air circonspect, auquel Salomon répondit par un sourire obséquieux, avant d’enfin se redresser sur sa chaise, appuyant ses coudes sur le bord de la table dans un air sérieux, comme s’il démontrait par tous les moyens que c’était maintenant, et seulement maintenant qu’il jugeait la conversation digne de son attention. « Un jeu d’enfant, je peux m’en charger. » et il laissa quelques secondes de suspens avant de reprendre, rien que pour voir le visage de Scamardi dégouliner d’une expression rassurée, qu’il écraserait aussitôt du bout des doigts. « Ce sera quinze mille gallions. Et elle- » au fond du couloir, l’apparition discrète et subtile de la jeune fleur blonde des Scamardi n’avait guère échappé au mercenaire, et il eut droit, comme premier signe de refus, au regard sombre du patriarche de la famille. Ceci ne le démonta pas pour autant, et un sourire fin vint griffer le contour de ses lèvres, alors qu’il attrapait le délicat verre de Whisky qu’on avait eu la politesse de lui servir à son arrivée. « Une réponse, peut-être ? » « je-je. » « vous-vous ? » un sarcasme, craché dans un sourcil arqué avant que le jeune Rosier ne croise les doigts juste devant lui, sur la table. « Vous-vous, quoi ? Je suppose que vous avez un autre moyen d’obtenir ce que vous voulez, c’est ça ? » Salomon lâcha un ricanement venimeux, significatif de ses réelles pensées ; il était le seul à vendre des services aussi précieux, et Scamardi le savait bien. Tous, ils le savaient tous ; pourtant, irrémédiablement, ils ployaient l’échine devant lui, aussi odieux, orgueilleux, sarcastique était-il. Scamardi ne serait guère différent des autres.

londres (angleterre), 1983, salomon, trente-six ans ♑ « tu n’as qu’à commencer par les sols, et puis tu pourras faire la poussière. Attention aux babioles, elles sont inutiles mais elles remplissent les placards. »  le silence suivit ses phrases ; et dans son dos il put sentir le regard brun de la jeune femme glisser sur lui. Elle n’avait certainement pas dû être pleinement informée des termes précis du contrat qui unissait désormais les Scamardi à leur mercenaire. « Pardon ? J’avais cru- » « eh bien, très chère, il vaudrait mieux que tu arrêtes de penser, ça ne te réussit pas vraiment. » une oeillade glissant tout du long de la blonde, Salomon pivota sur ses pieds pour lui faire face. « Peut-être que tu croyais venir en vacances ici ? Ou alors que nous allions, nous marier ? » il eut un ricanement, auquel elle répondit par un regard noir, prête à ouvrir la bouche. « Je ne conseillerais à personne de se marier à l’heure actuelle ; à quoi bon se marier pour crever quelques mois plus tard. » et déjà, Salomon avait pivoté sur ses pieds pour quitter la pièce, mais la voix de la blonde le retint à nouveau. « Je ne vais certainement pas devenir une bonne à tout faire ! Puisque vous n’avez pas besoin de moi ici, je peux partir, c’est ça ? » elle faussait un ton de voix déterminé et farouche, sans doute pour masquer l’âpre sentiment d’abandon qui la prenait au corps. Elle avait fini dans un guet-apens, tout comme elle avait fini piégée par des fiançailles dont elle n’avait jamais voulu, autrefois. Tout ça à cause de son père, son père et ses ambitions. Son père le Mangemort, qui n’avait pensé qu’à sauver sa peau.


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