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 don't become a ghost without no colour cause you're the best paint life ever made. (ols)

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MessageSujet: don't become a ghost without no colour cause you're the best paint life ever made. (ols)   Ven 16 Jan - 3:31

You see it's not the wings that make the angel



Octavia Léonide Scamardi

NOM : Scamardi, un nom qui en dit long en France et en Italie. Là-bas, la famille est connue pour sa pureté et ses principes. Ses parents n’ont jamais rigolé avec son éducation. En plus, un peu grâce à son père et ses affaires, mais également les soirées mondaines auxquelles ils participaient à chaque fois, ils sont désormais connus dans la majorité Nord de l’Europe, jusqu’à la Grande Bretagne comprise. Oui, c’est une famille étrangère qui s’est implantée mais finalement très bien implantée, avant même sa naissance, d’ailleurs. Ils ont parfois meilleure réputation, au sein des familles élitistes, pures et adeptes de Voldemort. Car, oui, sa famille baigne, à son grand malheur, désormais dans la magie noire. PRÉNOM(S) : Son père avait décidé de lui donner le prénom d’Octavia, prénom de son arrière-grand-mère. Il donna le choix du second prénom à sa femme qui avait un petit penchant pour Léonide. Elle en a encore l’un ou l’autre mais elle ne les utilise jamais. À quoi bon ? ÂGE : Elle est âgée de vingt-quatre ans. Vingt-quatre étés, plus précisément. La jeune femme est encore dans la fleur de l’âge. Elle sait, au fond, qu’elle pourrait encore se trouver un parti, quelqu’un qui l’aime parce que ce n’est pas à son âge qu’on est figés. Après tout, lui, il ne la calcule même pas. Elle sait, aussi, qu’elle attire des regards, grâce à son âge, grâce à sa jeunesse. Pourtant, rien. Elle ne profite même pas de son âge pour être volage. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Octavia est née le vingt-et-un juillet mille-neuf-cent-cinquante-neuf à Peakshire, en Écosse, le célèbre village des Sangs Purs, village édifié en secret où très peu de nés-moldus vivent. Pour ceux-ci, la vie est d’ailleurs pénible. Pas pour les Scamardi, par conséquent. Elle est, évidemment, née au sein du manoir familial. Hors de question de naître en dehors des murs, c’est la tradition ! STATUT SOCIAL : Elle fut fiancée, à peine sortie de Poudlard, à un homme qu’elle ne connaissait plus qu’elle ne l’aimait. Heureusement, sa passion lui permit de se changer les idées, de faire abstraction de ses fiançailles qui ne rimaient à rien. Jusqu’au jour où un être, tout aussi inconnu que son précédent prétendant, du nom de Salomon, mercenaire apparemment, la demanda en payement, en indemnité du travail que lui avait demandé son père. Elle n’est pas plus sa fiancée que n’importe quelle autre femme. On pourrait plutôt la comparer à sa bonne à tout faire. Il ne la regarde même pas. Il n’en a sans doute que faire d’elle, à part, éventuellement, l’argent et l’héritage qu’elle lui apporte. Rien ne la surprendrait plus qu’il ne l’envoie valser ailleurs, quand il n’aura plus besoin de ses « dons » en ménage, quand il se lassera d’elle. STATUT DU SANG : La jeune Scamardi est bel et bien une sorcière de pure souche, de sang pur. Elle s’en moque, dans le fond. Elle ne fait aucune différence entre les nés-moldus et les sorciers de pure souche, comme elle. Mais cela, elle le tait. Elle ne le crie pas sur tous les toits. Ses parents, liés aux Mangemorts, seraient indignés. Sans parler de l’éventuelle réaction de ce mercenaire. MAISON : En bonne curieuse et assoiffée de connaissances, Octavia avait tout à fait sa place parmi les Serdaigles. Oui, elle faisait partie des érudits, elle connaissait et aimait apprendre. En plus de ça, elle a toujours été et est toujours réfléchie, calme et posée. Si seulement son bourreau lui en laissait la possibilité, elle pourrait faire preuve de son éternelle sagesse. C'est ce qu'elle tente, d'ailleurs, de faire face à son silence. Le choixpeau n'a pas hésité une seule seconde. NIVEAU D’ÉTUDES : Octavia a réussi brillamment ses études à Poudlard. C’était une élève relativement assidue, voire très assidue mais qui savait, malgré tout, s’amuser et avait des amis, de véritables amis. Ses parents n’ont jamais espéré qu’elle fasse des études tout court, en fait. Elle était vouée à être la femme au ménage parfaite, celle qui pondrait des enfants pour le bien de la lignée, avec si possible un sang pur, évidemment. En fait, non, ce devrait forcément en être un. Il ne faut pas tâcher la famille Scamardi. Du coup, elle rêvait, en secret, de faire une carrière dans l’art, plus précisément dans le chant. Ce qu’elle fit, elle fut une célèbre chanteuse d’opéra classique. Elle y arriva, elle brilla telle une étoile montante, filante. Même encore maintenant, beaucoup la reconnaissance, surtout ceux de l’Élite. Oui, elle est encore célèbre dans cet univers. Malheureusement, elle n’a pas pu faire plus. Alors, comme ses parents le souhaitaient, elle ne fit pas d’études supplémentaires au-delà de Poudlard et devint, non pas la mère aimante qu’ils espéraient, pour le moment, mais la bonne à tout faire de monsieur le mercenaire. Un homme abject qui ne l’aimera sans doute jamais. EMPLOI : Comme dit juste avant, la jeune femme avait espéré être cette étoile filante, cette chanteuse d’opéra célèbre à jamais. Malheureusement les déboires de son père la rattrapèrent bien trop rapidement. Depuis, elle n’est plus que femme de ménage, peut-être ? Technicienne de surface d’intérieur ? Vous voyez le genre ? Une bonne qui n’est même pas payée, en fait. C’est, autrement dit, son esclave. L’esclave de ses pulsions, d’ailleurs. Enfin, c’est déjà un exploit quand il pose ses yeux sur son corps. LIEU DE VIE : Elle vit à Londres. En fait, elle n’a pas trop le choix. C’est là qu’Il la garde en captivité, oui, c’est le mot exact. Le quartier est chic, résolument luxueux, ce qui colle parfaitement à la mentalité de cet homme qui veut montrer sa richesse, la richesse volée à la famille de la demoiselle, à qui veut le voir. Elle aurait peut-être préféré un endroit plus sympathique, plus convivial, plus humain, tel un village bon vivant, un village petit mais chaleureux. Peut-être, un jour, elle fuguera ? Qui l’en croit capable ? Pas elle, en tout cas. Alors, oui, cette maison, aussi luxueuse soit-elle, est sa prison. Elle est à l’image de l’oiseau vivant dans une cage dorée. BAGUETTE : Sa baguette a pour essence un crin de licorne qui est enveloppé d'une carapace formée à partir d'un bois de poirier. Elle mesure vingt-quatre centimètres tout rond et est plutôt souple. Elle est spécialisée en sorts et enchantements, particulièrement de guérison. CRÉDITS : angel dust.



Like a wizard


nothing left to say
001. Si Octavia est fille unique et a toujours été le sujet d'intérêt de ses parents, ils la gâtaient au départ, quand bien même elle n'était pas intéressée par cette profusion de cadeaux, loin d'être matérialiste. Surtout que son père ne savait presque que lui offrir des objets, jamais réellement son amour ultime et profond. Heureusement, sa mère, à l'époque, semblait quand même donner un peu plus que cela. 002. Parce qu'elle était la future génération, la future image unique de leur famille, très distinguée, et qu'ils ne voulaient que rien ne change, ils insistèrent sur l'instruction des bonnes manières et de l'élégance, du raffinement et ce dès son plus jeune âge. Surtout qu'elle en avait bien besoin, selon eux, vu son agitation et son tempérament tout feu tout flamme. Elle devait entièrement changé d'ici Poudlard car, déjà là-bas, elle donnait une certaine impression concernant les Scamardi. Maintenant, on peut dire qu'elle a réussi à assimiler toutes ces règles. Personne n'a rien à redire à son sujet. 003. Si elle a toujours détesté l'idée de n'être que cette femme bonne à faire des enfants et à se taire, pour le bien de sa lignée, elle ne s'est alors jamais rebellée. Elle avait bien trop peur des répercutions que cela impliquerait, surtout si ses parents l'abandonnaient rapidement à cause de ça. Ils ne supportent pas les divergences d'esprit. Ils ne sont pas très ouverts. Cependant, depuis quelques temps, même face à ce bourreau qui lui fait en quelques sortes peur, elle ose enfin avouer que cette perspective n'est pas la sienne. Après tout, c'est bien son père qui l'a vendue à cet homme qu'elle ne connait pas même un peu, son père non plus. 004. L'unique fois où elle s'est permise de faire face à ses parents, c'est au sujet d'une passion qui lui tenait à cœur. Elle a cru, à un moment, d'une certaine façon, qu'ils avaient compris cette passion qui la nourrissait mais, en fait, c'était parce qu'il voyait cela comme une vie très éphémère. Ce que c'était ? L'opéra. D'ailleurs, elle brilla de mille feux en tant que chanteuse d'opéra. Tout le monde parlait d'elle. Tout le monde voulait la rencontrer, quelques fois même des hommes qui auraient pu l'intéresser. Seulement, à cette même époque, elle était fiancée à un homme. 005. De fait, elle a été fiancée à cet homme dès sa sortie de Poudlard. Un homme qu'elle ne connaissait qu'à peine plus que Salomon. Qui est cet homme ? Son actuel fiancé, un titre officiel mais, officieusement, il n'en a que faire d'elle. Ce n'est même pas certain qu'il voie ailleurs. Il semble au-dessus de tout ça. 006. D'ailleurs, son père l'a vendue à cet homme tout simplement parce qu'il avait peur d'être retrouvé par les Aurors et, au mieux, amené à Azkaban, au pire, tuer. Il était devenu un fidèle Mangemort dans les années mille-neuf-cent-soixante-cinq, rien de très surprenant quand on sait qu'il est braqué sur la pureté du sang, sur la pureté et l'élitisme des sorciers. Forcément, elle fut surprise quand elle l'apprit mais, en y réfléchissant bien, elle comprenait pourquoi il semblait si fanatique. Ce genre de fanatisme obscure et lugubre était tout à fait logique venant de lui. Un homme perfide et proche aussi bien de ses sous que de sa notoriété. Elle ne voulait pas y croire. Elle l'a niée en bloc pendant plusieurs jours mais c'était indéniable. Elle n'en parla à personne, outre le fait qu'elle avait reçu pour instruction de se taire, parce qu'elle en avait honte. Elle était bien plus tolérante que le reste de sa famille. 007. C'est en mille-neuf-cent-quatre-vingt-un, quand Lord Voldemort disparut de la surface, affaibli, si ce n'est anéanti, par un garçon du nom de Harry Potter que Salomon, le mercenaire et futur bourreau de l'unique héritière Scamardi, fit son entrée dans leurs vies respectives. Sans le moindre remord, sans doute par peur des représailles, le père accepta de vendre sa vie tel un dot à cet homme qui aurait dû l'effrayer déjà rien qu'à cause du travail qu'il acceptait. Pour être complètement effacé de la liste des Mangemorts connus, pour qu'il n'y ait aucune trace de lui et de ses agissements, pas la moindre, il donna sa fille, et son héritage avec, comme payement, comme offrande à cet inconnu. 008. Il fut présenté tel un bon parti mais elle n'était pas dupe. Quelque chose de plus violent s'était déroulé. Froid, distant, même cruel et condescendant avec elle, le jeune homme faisait pleinement comprendre à cette nouvelle monnaie d'échange qu'elle n'était rien de plus qu'une bonne à tout faire, qu'un elfe de maison. Il ne la regarde pas un seul instant. Il ne lui parle que pour lui rappeler qu'elle a oublié de nettoyer quelque chose. Il lui suffirait d'acheter un elfe de maison, un être habitué à être traité de la sorte, mais non. Il n'est pas violent. Non, il ne la touche pas. Comme si elle allait le salir l'instant d'après. Elle n'est pas logée dans une des nombreuses chambres luxueuses de sa grande maison, non, elle est à peine déposée dans une pièce miteuse et, n'ayant ni l'envie ni la force, Octavia ne prend même pas la peine de lui donner une petite touche personnelle. 009. Si elle est esclave de cet homme, il ne la maintient pas pour autant à l'aide d'un sort. Elle pourrait s'échapper. Oui. Mais elle n'en a pas les moyens. Elle est prise au dépourvu. Elle n'a pas la force de lutter contre lui. Peut-être le fait-il pour jouer davantage avec elle. Il exerce, malgré le manque de preuves concrètes, une véritable pression psychologique sur elle. Qui sait, en tant que mercenaire, ce qu'il serait capable de lui faire ? On lit dans ses yeux qu'il n'a aucune pitié pour qui que ce soit. Alors, pourquoi cela changerait à son sujet ? S'il touche tout de même à l'héritage de la famille, il pourrait bien vouloir la tuer le jour où il n'en pourrait plus. Alors, non, elle ne veut pas, elle n'ose pas encore s'enfuir. 010. S'il continue de faire ce monstre impassible et froid, Octavia essaie, depuis peu, de percer à jour sa véritable personnalité, ce qu'il pourrait cacher au plus profond de lui. Peut-être est-ce vain, sans parler du fait qu'il est occlumens, en plus d'être legilimens, donc, son propre don de legilimencie ne sert strictement à rien. Elle est complètement désarçonnée face à un tel mur, un tel bastion. Il ne veut sûrement pas qu'on le comprenne, qu'on l'accepte tel qu'il est, malheureusement, il est mal face à une telle femme. Si elle est bien élevée, depuis peu, elle tente de se faire entendre. En plus, elle est têtue et en l'occurrence, elle n'en finira pas ni ne s'arrêtera tant qu'elle n'aura pas percé à jour son secret le plus intime. C'est stupide, naïf et crédule, selon beaucoup, dont lui, de chercher du bien en tout le monde, de la lumière en tout le monde. Malgré tout, c'est la façon de penser de la jeune Scamardi. Elle a toujours su trouver du bien en l'âme de chacun. Pourquoi serait-il une exception ? En plus, peut-être, finira-t-il par craquer si elle persiste. Oui, elle est plus que téméraire. Peut-être un brin suicidaire aussi.

We are only as strong as we are united, as weak as we are divided.

I. que pensez vous de Voldemort et des mangemorts ?
Octavia est bien placée pour pouvoir se faire sa propre opinion. Quand elle réalise la folie dans laquelle s'est enrôlé son père, elle comprend que Voldemort ne propose que fanatisme ou peur à la société. Elle n'a jamais été très proche de son père qui a été trop souvent absent, sans parler du fait qu'il n'était pas le genre d'homme extrêmement affectif, mais elle ne l'a jamais aussi peu estimé que quand elle a appris qu'il s'était rangé, de son propre chef, du côté des Mangemorts, du côté du Seigneur des Ténèbres. C'était cruel pour sa mère, mais pour elle aussi. Que se passerait-il si qui que ce soit l'apprenait ? De plus, un homme capable de tuer un bébé d'un an, à sa première tentative, puis de trois ans, est forcément tout sauf sain. Selon elle, Lord Voldemort ne transparaît, via son règne, sur le monde des sorciers et des moldus que sa propre essence, ce qui le maintient en vie : la peur. Il ne peut qu'être apeuré pour tuer un être qui ne sait pas même parler ou bouger tel qu'il le souhaite. Il est fou, violent et arrogant à cause de cette angoisse permanente. Alors, elle refuse de vivre son sous règne. Elle ne se rangera jamais de son côté, quand bien même son père le lui demanderait ouvertement. Toutes ses erreurs, au chef de famille, n'a fait que distendre leur lien puisque c'est ce qui l'a amenée à être emprisonnée chez Salomon Rosier.


II. que pensez vous de Dumbledore et de l'odp ?
Octavia a toujours admiré Dumbledore. Pas stupidement, pas naïvement, pas juste parce qu'il était à la tête de Poudlard. Elle ne buvait pas simplement ses paroles, d'un air ahuri. Non, elle s'imprégnait de sa philosophie de vie, que ce soit au sujet de la vie en communauté, au sein de l'école qu'au sujet des moldus. Sa vivacité d'esprit, son extrême sagesse et son ouverture d'esprit, elle s'en est toujours inspirée. Sans elle, elle croit bien que le règne de terreur de Voldemort serait posé depuis trop longtemps, maintenant. Sans lui, elle n'aurait sans doute jamais appris tant de choses avec tant de passion. C'est certain, à Poudlard, elle avait le sentiment d'être accueillie à bras ouvert, comme il le répétait au début de chaque année scolaire. C'est réellement sa deuxième famille. Quant à l'ordre du phénix, sans avoir pu les approcher jusque-là, elle leur fait confiance. Elle leur fait confiance quand il s'agit de défendre les plus démunis, dont peut-être elle, pour le moment. Elle a rêvé, lors de son adolescence. D'une certaine façon, elle rêvait de les rejoindre mais elle n'est sans doute pas faite pour ça. Elle a déjà suffisamment de problèmes actuellement. Pour elle, en tout cas, Dumbledore et son ordre du phénix sont les protecteurs de la liberté. C'est grâce à eux que les sorciers de tout horizon et de toute souche ont le droit de vivre comme ils l'entendent. Heureusement qu'ils sont là. Elle ne le crie pas haut et fort, parce que ses parents pourraient agir violemment, sans parler de Salomon, encore une fois.


Nala Muriel 22 ans


PAYS : - « Regarde, Simba, toute cette immensité baignée de lumière est notre royaume » […] « Tout ce qui est dans la lumière… Oh ! Et l’endroit qui est dans l’ombre aussi ? » - « Notre royaume s’arrête à cette frontière, tu ne dois jamais y aller. » En fait, non, je n’habite pas en savane africaine. 8D J’habite en Belgique. FRÉQUENCE DE CONNEXION : 7/7j. VOTRE AVIS SUR PF : nul, nul et archi nul. C’est pour ça que j’ai foncé sur un scénario tout aussi… bah, voilà quoi. Je ne sais même pas pourquoi je m’ennuie à la décrire ! u_u Nope, excellent ! ♥ Il me vend déjà du rêve, je vais faire plein de petits bébés ici, j’ai déjà UNE idée pour un DC, c’est mal… sale Clyde ! En plus, mon oncle m’attire toujours autant. How is it possible ? o__o MEURS SATAN aka Marie… o__oCOMMENT AVEZ VOUS CONNU LE FORUM : on m’y a entraîné de force ! Je porte plainte ! Comment ne pas venir quand vous faites une si parfaite publicité sur un forum qui devait mourir pour je ne sais combien de temps ? Comment ne pas venir quand vous faites, ENCORE, de tels chefs-d’œuvre ? Sincèrement ? Impossible… PERSONNAGE : scénario d’une psychopathe, psykokwak, déguisée en garçon qui s’appellerait Sal-gosse-omon ! CÉLÉBRITÉ : Lily so badass James (surtout que les gifs de Cinderella lui collent à la peau de bonne à tout faire **). VOYEZ VOUS DES CHOSES A AMÉLIORER ? : la position de la femme, je dirais. o__o Parce que là, c’est juste pas possible, hein ! (a priori, rien pour le moment ♥) UN DERNIER MOT ? : quand le monde te persécute, tu te dois de persécuter le monde ! merci, Timon, pour ce sage conseil ! **



Dernière édition par Octavia L. Scamardi le Sam 17 Jan - 2:15, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: don't become a ghost without no colour cause you're the best paint life ever made. (ols)   Ven 16 Jan - 3:31

It matters not what someone is born, but what they grow to be.



octobre 1958, manoir familial des Scamardi, Peakshire, Écosse ♔

Une jeune femme, âgée de vingt-cinq ans, était allongée, attendant que son mari vienne se coucher pour dormir à son tour. Ils n'étaient plus fiancés depuis longtemps mais bel et bien mari et femme. Sinon, l'annonce qu'elle s'apprêtait à lui faire serait honteuse pour deux personnes de bonnes familles, de familles de sorciers de sangs-purs et uniquement. Une fois arrivé, il posa à peine ses yeux sur le corps de sa tendre épouse. Ce n'est pas qu'il ne l'aimait pas, non, il était juste épuisé. Nouveau dans son environnement de travail, bien que très prometteur dans son domaine, celui des affaires, il faisait de son mieux pour plaire, pour briller et ainsi être rapidement promu à un poste encore plus haut dans l'échelle. « Enzo, chéri, je crois bien que je suis enceinte de notre enfant. », elle prit une bonne respiration, le temps d’observer le regard ahuri de son mari. « J’ai attendu pour te le dire, attendu d’en être certaine. Je porte en moi le fruit de notre union. », elle était souriante, son bonheur se lisait sur son visage doux, comme toujours. Le chef de maison était presque impassible mais elle devinait sa surprise rien que d’un simple alignement, typique, des traits de son visage. « Par la barbe de Merlin ! Calixte, c’est une merveilleuse nouvelle. », il se rapprochait enfin d’elle et, une fois à ses côtés, il posa instinctivement sa main sur le nombril de son épouse. « Nous chérirons notre enfant et lui inculquerons les règles de notre famille : les Scamardi. Il deviendra notre fierté. », non, il ne parlait pas au masculin exprès. C’était simplement le plus neutre possible, comme pronom. Au fond, si c’était une fille, elle enfanterait, elle-même plus tard un enfant. Si c’était un garçon, il perpétuerait le nom. Tout était bon à prendre. Quelque part, ça les avait encore plus rapprochés. S'ils s'entendaient relativement bien jusque-là, s'ils apprenaient ce qu'était réellement l'amour et la vie de couple, au-delà des obligations familiales, mais entre autre aussi pour rassurer leurs familles respectives, le début de cette grossesse eut l'effet d'une bombe. Non pas en mal, loin de là. C'était juste violent et ça avait eu l'effet d'un ricochet. Il allait penser au bien être de sa femme, pour qu'elle se repose, pour qu'elle ne souffre pas trop mais aussi pour leur future progéniture. Ils attendaient beaucoup de cet héritier, au masculin comme au féminin. Ils s'attendaient à quelqu'un d'aussi sage et bien élevé qu'eux. La vie réserve bien des surprises, pourtant. Ils auraient dû s'y attendre, un cas éventuel parmi tant d'autres.

juillet 1959, manoir familial des Scamardi, Peakshire, Écosse ♔

C'est lors d'un après-midi, qu'ils avaient d'avance envisager mouvementé, que le petit bout de chou, précieux fruit de leur amour vit le jour. Ils le regardaient avec amour mais en silence. Ce silence était plus ou moins normal entre eux, à l'époque. Encore maintenant, à vrai dire. Ils n'avaient jamais été de grands bavards. Le peu qu'ils avaient à exprimer n'avait pas besoin de mots. Ils avaient une relation particulière. Et encore, c'est un doux euphémisme. Quelques fois, pourtant, ça ne leur empêche pas de glisser quelques mots, doux mais corrects. Ils ne sont pas vulgaires. Ils ne se l'autoriseraient jamais. Alors, même si pour des étrangers tout cela ressemblait à un moment crucial gâché par un silence plombant, ils savouraient réellement et sincèrement l'un des moments qui resteraient, dans leurs esprits, mémorables et magiques - c'est le cas de le dire -. Calixte a souffert en donnant naissance à cet enfant qui était une fille. Pourtant, cette petite demoiselle vit le jour sans trop de difficultés, aucune complication. Si un accouchement n'est jamais une partie de plaisir, les femmes comme cette nouvelle maman savaient prendre leur mal en patience, sachant que c'était pour une bonne surprise. On n'est jamais déçu quand on découvre son enfant. L'effet est encore plus impressionnant quand c'est son premier. On est toujours plus euphorique. C'est la même chose pour le père, même si c'est à moindre mesure, juste un peu moins. « Sois la bienvenue dans ta famille, ma fille. », son père ne la portait pas dans ses bras mais il l'observait alors qu'elle était dans ceux de sa propre mère. Oui, il n'y avait pas que les nouveaux parents présents dans l'une des nombreuses chambres du manoir familial ; il y avait aussi les grands-parents paternels. Les grands-parents maternels étaient chez eux, en France mais ils seraient rapidement informés puisque un hibou s'envolait déjà la lettre dans le bec. Oui, les grands-parents décidaient encore à propos de pas mal de sujets à ce moment-là. Tandis que la grand-mère Scamardi tenait la petite sorcière dans les bras, une véritable discussion allait enfin rompre une bonne fois pour toute ce silence pourtant harmonieux. En plus, la jeune maman avait pris le temps de reprendre ses esprits, c'est on ne peut plus légitime, vous ne croyez pas. « Comme nous en avions parlé, mes parents et moi proposons Octavia comme premier prénom. Celui de ma grand-mère paternelle. », Enzo regardait sa femme quand il annonçait cela. « Quant à celui que tu as proposé, Calixte, c'est Léonide. Ce sera donc Octavia Léonide Scamardi. », ajouta la femme douce mais stricte. « Bienvenue dans ton univers ma belle Octavia Léonide. », ces mots doux furent prononcés par la principale concernée, après le bébé, de l'instant. Elle était fébrile, haletante et particulièrement lasse. Cela se voyait aux traits cernés et prononcés qu'elle arborait. « Nous devrions la laisser se reposer, maintenant. Toi aussi, Enzo. », prononça alors l'homme muet jusque-là, le père du chef de famille, nouvellement grand-père. Ainsi, ils la laissèrent panser ses éventuelles blessures et se reposer, histoire de recouvrer un maximum de son énergie le soir ou le lendemain matin. De temps à autres, Enzo venait lui tenir compagnie, s'inquiétant de son état physique, mais aussi moral. Il était aux petits soins. Il s'endormit même, l'espace d'un instant, las, lui aussi, à son chevet. Souvent le silence régnait, une fois n'est pas coutume mais leurs regards s'échangèrent et ça suffisait. Donner naissance à un enfant n'est jamais de tout repos. Mais une fois fait, c'est le début d'une longue période de tumultes en tout genre. Élever un enfant demande encore plus d'énergie et parfois de sacrifices.

novembre 1965, domaine familial des Scamardi, Peakshire, Écosse ♔

Une demoiselle aux cheveux blonds dévalait les escaliers quatre à quatre, pressée à l'idée de recevoir des amis. Ce soir-là, c'était sa famille qui organisait l'une de ces somptueuses soirées mondaines au sein de son domaine. C'était un us particulièrement important chez les sorciers de sangs-purs, pour la noblesse. Tout le monde y participe, encore de nos jours, pour paraître et rien d'autre. C'est lors de ces évènements que s'organisent et se tissent des liens, des unions inter-familiales. Les Scamardi étaient de fervents partisans de cette tradition. « Octavia, ma chérie, que t'ai-je déjà dit au sujet des escaliers et de ta tenue ? », Calixte criait après sa fille, davantage pour être certaine d'avoir capté, même un instant, son attention que pour être blessante. Elle était stricte mais pas foncièrement méchante et encore moins injuste. Pas sur ce point-là, néanmoins. « Une demoiselle bien élevée ne doit pas courir ni se précipiter dans les escaliers. Elle doit marcher calmement et gracieusement pour ne pas effrayer ou heurter ses convives. À courir, elle pourrait se décoiffer, froisser ses vêtements, se blesser et même se salir. », Octavia semblait répéter cela de manière monocorde, tel un fil conducteur qu'elle suivait sans grande conviction. Malgré les apparences, elle s'imprégnait réellement des règles de bienséance. Elle était encore simplement un poil intempestive et turbulente, tel un puissant tremblement de terre qui rappelait à cette bâtisse qu'il y avait une vie entre ses murs souvent ébranlés et abîmés par ses folies. Par Merlin ! Un peu de vie ne fait jamais de tort. « N'oublie pas d'écouter ta mère, ma chérie. Tout ceci est important si tu ne veux pas devenir la risée de tes amis et de nos invités. », un discours digne du père de famille qui n'est jamais très proche de sa fille mais toujours prêt à appuyer les remontrances, qu'elles soient graves ou non, de sa tendre moitié. Ils font la paire. « Oui, père. C'est entendu. », elle ne prend même pas la peine de terminer sa phrase correctement, bouffant le dernier mot, s'éclipsant telle la tempête qu'elle est, au pas de course, ses cheveux virevoltant. Elle a désormais rejoint les jardins, espérant y retrouver les premiers invités et plus particulièrement leurs enfants. C'est ce qui se passa. La petite fille salua, comme il était coutume de le faire, les adultes quand elle était encore suffisamment seule pour y penser avant d'agripper le bras de futurs compagnons de jeu. Si certains étaient bien endoctrinés par leurs parents et laissaient dès lors peu de place à la fantaisie, certains riaient aux éclats, dansaient comme des possédés et couraient à l'instar de la jeune Scamardi. Ceux-là étaient encore bons vivants. Ce qui est naturel à leur âge. Perdre de l'insouciance et de l'innocence déjà enfants, ce n'était même plus de la sélection naturelle de sorciers. Et puis, pendant ce temps-là, ils ne gaspillaient pas l'énergie des parents bien trop obnubilés par leurs affaires. Si la soirée avait été organisée chez eux, ce n'était guère sans arrière-pensée. Le but précis de cette soirée était de concrétiser la nouvelle alliance du chef de famille ; il venait tout juste d'être affilié aux Mangemorts, armée dévouée au Seigneur des Ténèbres, Lord Voldemort. Des bruits couraient au sujet d'un Seigneur fort et puissant, un Seigneur qui prenait petit à petit énormément de place sur l'échiquier. Il rassemblait, encore à cette époque, des partisans autour d'une cause qui les prenait tous à cœur ; la pureté des sorciers, particulièrement des vingt-huit familles mais aussi quelques cas de sangs-mêlés prêts à tout pour redorer leurs familles. Trop jeune pour comprendre tous les rouages de ce sombre dessein, Octavia s'amusait de son côté tandis que certains, comme ses propres parents, parlaient déjà de fiançailles arrangées, de relations bonnes pour leurs héritages bien plus que pour leurs propres enfants. Ce qu'ils ne savaient pas, c'était que la petite enfant qu'elle était, allait bien vite refuser ce train de vie. La plupart de ses amis s'y étaient préparés. Pas elle. Il était question de transactions d'enfants, de liaisons mais aussi de leur nouveau maître à tous et de ce qu'il faudrait faire pour bien s'immiscer dans cette... société étrange et secrète.

juillet 1970, manoir familial des Scamardi, Peakshire, Écosse ♔

Ce jour-là, la jeune Octavia l'attendait avec impatience. Elle trépignait du pied, sautillait quelques fois et se rongeait les ongles. « Cesse donc de te ronger les ongles. Ce n'est pas digne d'une demoiselle de ton rang. », grondait déjà sa mère. « Et puis, quelle surprise pourrais-tu avoir ? Ils ne vont pas te refuser à Poudlard alors que tu es une Scamardi. Tu es une sorcière destinée à briller là-bas. Alors, pourquoi t'inquiètes-tu, au juste ? Plus tu es nerveuse, plus tu te crispes et plus ton état sera déplorable. », elle continuait alors que sa fille n'en avait que faire. Elle attendait avec angoisse que la chouette arrive avec le courrier du jour. Elle savait bien qu'il n'y aurait aucun refus et aucune mauvaise surprise. Elle allait intégrer Poudlard, l'école de sorcellerie d’Écosse. C'était indéniable. Pourtant, une partie en elle ne pouvait s'empêcher de stresser. Cependant, parce qu'elle avait écouté sa mère et qu'elle était bien élevée, elle calma ses mouvements. Elle attendait en se rongeant l'esprit mais personne ne pouvait le remarquer à vue d’œil. Elle savait certaines chouettes particulièrement lentes et maladroites. Cela ne l'empêchait pas de se dire que Dumbledore et les professeurs auraient pu changer d'avis pour on ne sait quelle raison, d'ailleurs. Heureusement, au bout de dix minutes qui lui semblèrent interminables, presque une heure, au moins, cette stupide chouette arriva. Elle laissa malgré tout le soin à ses parents d'ouvrir l'enveloppe avec le sceau de Poudlard. La lettre disait qu'elle était acceptée à la prestigieuse école de sorcellerie. Plein de blablas pour pas grand-chose. Alors, elle se concentra sur le fait qu'elle était bel et bien inscrite. Il lui fallait, désormais, faire quelques courses, en réalité, elles allaient être longues parce qu'il lui fallait tellement de choses pour la rentrée. Sans parler de ce qui était facultatif, notamment l'animal de compagnie ; ils avaient le choix entre un crapaud, un hibou ou une chouette et un chat. Quelques autres petits animaux de compagnie comme le rat étaient acceptés tant qu'ils n'étaient considérés ni comme encombrants ni comme dangereux. Une fois sortie de chez elle, de la demeure et principalement arrivée au chemin de traverse, Octavia était sage, silencieuse, presque trop et extrêmement polie. Elle n'était pourtant pas aussi pompeuse que ses parents. Selon elle, ils en faisaient bien trop. Bien plus qu'un chouia. Eux ne jouaient aucun rôle. Ils étaient parfaitement naturels dans leurs manières. Ils avaient été conçus dans ce moule. Alors, par moment, quand ils tournaient le dos, que personne ne l'observait, la demoiselle haussait les épaules. C'était épuisant de se tenir comme ça, parfaite sous tous les angles à longueur de journée.

octobre 1970, école de sorcellerie Poudlard, Écosse ♔

La jeune Scamardi avait dit au revoir à ses parents avec un certain pincement au cœur, après tout, ça restait ses parents. En plus, elle avait toujours eu un peu peur de l'inconnu, alors, se lancer était pour elle un véritable effort. Il n'y avait qu'un seul sujet dans le Poudlard Express. En fait, non. Il y en avait deux mais l'un de ceux-ci est vite jeté aux oubliettes. Si la menace de la guerre des sorciers lancée par le Seigneur des Ténèbres lui-même, Voldemort, et le nom d'« armée de Voldemort » dévoilé par le Ministère de la magie inquiétaient les futurs élèves de l'école de sorcellerie, c'était hors de leur portée et donc, ils décidèrent de ne pas revenir là-dessus trop longtemps. Octavia la première. Elle était trop excitée à l'idée de rejoindre l'une des quatre maisons de l'école. Elle n'avait aucun a priori. Quand bien même elle rejoindrait les Serpentards comme ses parents, elle s'en moquait bien. Ce n'était pas si important que ça. Elle ne les voyait pas comme les méchants. Peut-être que la majorité des verts et argentés étaient radicaux mais ils ne l'étaient pas tous, d'ailleurs, certains étaient des sangs-mêlés. « Il parait que c'est immense et qu'il y a des sortilèges dans tous les sens. Je suis persuadée que c'est magnifique. », c'était le discours d'une née-moldue et pourtant, Octavia semblait tout aussi excitée et curieuse qu'elle. La magie à la maison, c'était une chose. C'en était une autre de découvrir la célèbre école Écossaise, quand bien même elle était née en Écosse. Elle n'avait jamais eu l'occasion de contempler le château. « Moi, j'aimerais tellement rencontrer les professeurs. Il paraît qu'ils sont super ! En plus, il y a tellement de cours qui m'intéressent comme les sortilèges et enchantements, les potions, le vol à balai et celui de défense contre les forces du mal. L'histoire de la magie doit être intéressante mais je sais déjà certaines choses. Mes parents ont toujours insisté là-dessus. », elle n'était pas pipelette, pas trop, en tout cas, mais elle aimait déjà parler avec cette petite camarade née-moldue. Alors, elles parlèrent pour se raconter toutes leurs anecdotes au sujet du moment fatidique, le moment où elles avaient reçu la fameuse lettre. Il y avait tant de différences. Déjà parce qu'Octavia, elle s'y était attendue, elle avait su qu'elle allait en recevoir une, comme ses parents à son âge. Même un sang-mêlé s'y serait attendu. Pas une moldue de naissance. C'était assez drôle pour notre petite protagoniste de sentir toutes ces différences. Curieuse de nature, elle écoutait volontiers au fur et à mesure du trajet. Elle voulait en savoir plus sur la vie des moldus. Faire des parallèles était vraiment instructif. Il faut dire que depuis assez petite, la petite fille a toujours su être une bonne oreille. Elle était toujours à l'écoute et de bons conseils, quand on lui demandait un peu plus que d'écouter les nombreuses histoires qu'on lui racontait. Une véritable qualité, si vous écoutez, même encore maintenant, ceux qui la connaissent bien. Cela ne vient pas de ses parents, par contre. Tout ça pour dire qu'en y repensant, Octavia se dit que si elle avait quelque peu idéalisé le château, elle n'était en rien déçue du résultat. Il y avait des passages secrets un peu partout, des pièces immenses et toujours bien décorées mais aussi des fantômes, professeurs et membres du personnel parfois excentriques, loufoques, sympathiques, maternels et d'autres plus sévères mais aucun n'était méchant. C'était vraiment et littéralement magique ! N'est-ce pas normal pour une telle école ? En plus, le directeur Dumbledore était comme elle l'avait imaginé, comme la réputation le décrivait de manière générale ; un vieil homme bien vivant, vivace, rusé et si attentionné. Il était aussi protecteur. Il n'y avait aucun doute, à Poudlard, elle se sentirait comme chez elle. Certains professeurs remplaceraient ses parents quand il s'agissait d'être strict. Elle serait protégée au moindre souci, soignée, consolée, rassurée. Ils étaient peut-être même mieux protégés avec tant d'adultes pour les surveiller.

Pourtant, le plus magique, le moment d'euphorie dépassa sans nul doute tout le reste. Il faut dire qu'il y avait tant de mystères autour de la « Cérémonie de la Répartition ». Elle était pressée d'être envoyée dans n'importe quelle maison. Comme déjà dit, elle n'avait aucune préférence, vraiment aucune. C'était le principe. C'était vivre l'étape inévitable, tel un baptême, qui l'excitait. En fait, c'était sans doute le cas de tous ses camarades parce que certains faisaient carrément des crises d'angoisse. Elle en entendait certains sangloter ou rigoler nerveusement ou se tordre dans tous les sens. Certains respiraient trop rapidement. Elle avait le sentiment qu'elle allait passer un examen pour lequel elle ne s'était pas préparée. C'est normal, quelque part. Il n'y avait aucun moyen de s'entraîner. Nos pensées ne peuvent être manipulées, pas à un tel âge. L'âme non plus ne mentait pas. Or, c'était ce qu'écoutait le choixpeau. Somme toute, elle était à nouveau avec cette petite Dalia. « Tu stresses autant que moi, Octavia ? », elle semblait en effet terrorisée. Il faut dire que ce n'est pas légion chez les moldus. « Un peu mais sûrement moins que toi. Il parait que c'est intriguant et spectaculaire mais que, finalement, sur le moment-même, on ne ressent rien de particulier. Par contre, il arrive que le choixpeau fasse des commentaires inutiles ou décoratifs. Il est amusant même s'il saisit quand il se met à parler. », oui, la jeune Scamardi connaissait déjà pas mal de choses sur cette cérémonie et le choixpeau, de ce qu'elle avait lu par passion ou parce que ses parents les lui avaient fait lire ou dicter, raconter. « J'aimerais bien rejoindre les Poufsouffles ou même les Gryffondors. Je ne suis pas très bosseuse et les Serpentards me font un peu peur. Ils m'impressionnent. », elle n'y avait pas trop pensé, Octavia. Elle allait vraiment laisser le hasard parler pour elle. Dalia devait s'être posée pour réfléchir à la question puisqu'elle avait découvert à ses onze ans qu'elle était une sorcière. C'était une toute autre affaire. Ça devait prendre une toute autre ampleur. « Moi, je m'en moque un peu. Je serai contente, de toute façon. », elle haussa les épaules. La petite née-moldue passa la première et le choix fut simple, selon le choixpeau. « ... Poufsouffle ! ». Octavia lui sourit, lui faisant un signe de la main avant de patienter encore un peu. Quand ce fut enfin son tour, elle se craquait déjà les mains. Elle était trop nerveuse. Vraiment trop. « Eh bien, eh bien. Une bonne tête pensante. Une fille assoiffée de connaissance. Une fille qui veut tout comprendre, tout décortiquer. Tu aimes lire, tu aimes être calme. Avec le temps, tu deviendras une jeune fille, que dis-je, une jeune femme sage et érudite. Pour toi, sans hésiter, ce sera... Serdaigle ! », elle était un peu perdue, déboussolée. Elle venait de recevoir la réponse. La réponse qu'elle avait appréhendée jusque-là, depuis le vingt-et-un juillet passé, depuis son anniversaire. Le point flou devint certain. Elle était devenue une Serdaigle. Vinrent les exclamations de sa maison à son arrivée. Elle devait intégrer l'information, la digérer. Elle devait graver dans sa tête que désormais elle allait suivre les traces et les préceptes de Rowena Serdaigle.

« Si vous êtes sage et réfléchi
Serdaigle vous accueillera peut-être
Là-bas, ce sont des érudits
Qui ont envie de tout connaître.
»

La petite Octavia rencontra, avec tous les autres nouveaux Serdaigles, le préfet en chef mais aussi et surtout le directeur de leur maison. Il était impressionnant. Il avait un certain charme, sans parler de cette aura qui s'en dégageait. Arcadio Gartzes. Un homme au sang chaud. Un homme dont la famille était originaire d'un pays bien plus au sud que le Royaume-Uni ; Espagne. Oui, il était charismatique. Il était un bon orateur aussi. Quelque chose attirait inexorablement la jeune sorcière qu'elle était alors. Elle avait envie de le rendre fier. Elle avait envie de faire au mieux. Elle n'avait pas besoin de se répéter les attentes de ses parents pour faire de son mieux. De nature curieuse et sérieuse, c'était déjà bien parti pour qu'elle soit assidue et minutieuse, peut-être un poil perfectionniste sur les bords, mais il accentuait ses qualités de bosseuse. Elle avait sa place chez les bleus et bronzes.

juin 1975, Pré-au-Lard, Écosse ♔

« Pfiou ! J'espère avoir réussi la majorité de mes BUSES. C'était compliqué et surtout trop de boulot pour moi. Je ne suis décidément pas faite pour être une Serdaigle. », c'était la voix de Dalia. Cette dernière, Octavia, Ethan, Aiden et Neil traînaient dans le village de Pré-au-Lard après leur dernière BUSE. Cela n'avait pas été de tout repos, c'est certain. Néanmoins, Octavia n'avait pas eu trop de difficulté à se concentrer. Ce n'était pas ça qui la préoccupait le plus, finalement. Après tout, elle était une Serdaigle. Elle avait l'habitude de bosser, de se pencher sur les matières diverses et variées qu'elle avait pu choisir ou qui lui avaient été imposées. Ce qui lui avait demandé bien plus de travail encore et surtout, de concentration, c'était les cours particuliers de legilimancie. Octavia avait un bouquin en mains, de son côté. Un des nombreux bouquins que lui avait procurés le directeur de sa maison. Il semblait capable de tout pour l'aider en tenant compte de ses limites bien évidemment. Face à lui, son cœur s'emballait. Elle se sentait soudainement importante, mise sur un piédestal mais l'atmosphère était plus sereine et détendue qu'avec ses parents. C'était un mentor pour la jeune fille qui était devenue une adolescente avec les années. Pour elle, les tests n'étaient pas encore complètement finis. Elle tenait à devenir legilimens. Ce n'était pas chose aisée. L'idée de réussir tout ce que le professeur lui inculquait, un autre professeur particulier - non plus son l'hispanique, basané - la travaillait, la taraudait. C'était primordial pour la Scamardi. « Je crois qu'on a perdu mademoiselle la legilimens. », les garçons aimaient la taquiner, surtout Aiden. La demoiselle, bien trop plongée dans son livre, en oubliait presque de relever la tête. Elle semblait déconnectée de la réalité. Pourtant, cela ne l'empêchait pas de marcher sans trébucher. Une fille bien mystérieuse, si vous voulez l'avis de la majorité de ceux qui l'observaient de loin ou même de sa petite bande. Neil lui offrit une pichenette et enfin elle daigna s'intéresser à eux. Non, elle ne se moquait pas d'eux. Elle s'intéressait simplement à eux d'une manière bien singulière, typique de la méditerranéenne, comme certains l'appelaient, ou plutôt susurraient. « Ah euh ! Oui, excusez-moi. Je dois encore un peu réviser si je veux réussir et ne pas décevoir le professeur. », elle finit par fermer son livre. « Mais allons au pub. Promis, je m'accorde au moins cette pause pour souffler avec vous et profiter un peu du calme. », elle pensait à son cours particulier mais aussi aux vacances chez elle. Elle était devenue toujours plus raffinée, plus gracieuse. Elle était devenue une belle jeune fille, une donzelle qui attire les garçons tel un aimant. Cela ne faisait pourtant pas d'elle une fille superficielle et encore moins populaire. Du moins, elle n'était pas populaire parce qu'elle avait tout fait pour l'être. Être le centre du monde, le centre d'intérêt n'était pas un rêve. Loin de là. C'est bien pour ça qu'elle ne comprenait pas ce que les garçons lui trouvaient. Elle n'en draguait aucun. Elle était toujours fourrée dans ses manuels ou avec ses amis proches. Plus d'un garçon de son année et même des plus jeunes et des plus âgés avaient tenté leur chance. C'était sans penser à sa réaction ; un « merci » gêné, des courbettes d'excuse avant de filer, rouge pivoine et désarçonnée. Elle n'y comprenait rien aux garçons. Elle n'avait pas de temps à perdre avec des amourettes inutiles ; d'autant qu'elle savait que ses parents lui trouveraient un bon parti, un homme qu'ils analyseraient et d'une famille de sang-pur, une famille qui n'a aucune tâche parmi ceux qu'elle avait à proposer ni même avant, à aucun moment. Celui qui allait demander la main de leur fille, après un arrangement entre les deux familles, entre les parents, ne devait pas être souillé. Il devait être parfait en tout point. Alors, oui, forcément, les amourettes, ça lui passait instinctivement au-dessus de la tête. Elle devenait, au fur et à mesure, et selon les rumeurs, une véritable briseuse de cœur. Elle en était désolée. Elle n'aimait pas cette réputation mais elle devait faire avec celle-ci. On répond aux imbéciles par le silence. Elle le savait. Si elle voulait étouffer l'affaire dans l’œuf, c'était la seule solution.

Cela se répéta malgré elle quand ils arrivèrent dans le pub. Plusieurs regards étaient posés sur elle. Plusieurs, disons, deux, peut-être trois. Elle était gênée, mal à l'aise. Elle n'était pas de ceux qui faisaient claquer les portes si fort que tout le monde était obligé de se tourner vers eux. Elle n'était pas non plus de ceux qui crient pour être remarqués. Octavia avait toujours été discrète, presque effacée. Alors, qu'avait-elle fait ? Était-ce à cause de son nom ? Peut-être aussi parce qu'une certaine aura se dégageait d'elle. Il n'y a rien à faire, les phéromones travaillaient les garçons. Sa plastique et son allure générale, aussi. Une silhouette de poupée, la peau pâle, le teint cristallin, laiteux. Sa mère faisait tout pour qu'elle fasse attention à son physique et qu'elle l'entretienne. Cela n'empêchait pas la jeune fille de l'oublier sciemment. Elle n'en avait vraiment cure de toutes ces affaires de filles bien habillées. C'est ce qui la différenciait de toutes celles qui ne demandaient que ça : de l'attention. Celles-là, quand elles entraient dans le pub le plus réputé de Pré-au-Lard, elles souriaient et exagéraient davantage les mouvements. De son côté, elle pressa ses amis pour se poser dans un coin calme et à l'abri des regards. Ils comprenaient, d'autant qu'ils en avaient marre des regards insistants en direction d'Octavia. Ils n'étaient pas invisibles, mais dans ces cas-là, c'était extrêmement pesant. Ils burent encore et encore. Ils comptaient bien se rattraper de tout ce temps à bosser, à rester enfermés au sein du château, faisant des aller et retour entre la salle d'étude et la bibliothèque ou le silence régnait en maître et les salles de cours où avaient lieu leurs examens. Toujours le silence régnait. Le silence avait pris de la place, comme chaque année à ce moment précis. Pour les professeurs, ce n'était pas plus mal. Cela ne dérangeait pas forcément la fille Scamardi. Elle y était habituée et le préférait quand ce n'était pas ses amis qui lui parlaient. Pour ceux-là, par contre, ça avait été pesant, lourd. Alors, ils papotaient pendant qu'elle songeait encore à ce qui lui restait. L'idée de legilimancie lui était venue en bouquinant, une fois de plus. La majorité de ses idées lui venaient alors qu'elle adossait le rôle de rat de bibliothèque. Cela ne l'avait pas qu'attirée dans un premier temps, non. Elle en était devenue particulièrement accro. Elle adorait en lire davantage. Quand elle en parla vaguement à ses parents, ils trouvèrent l'idée excellente. Qui sait, avec les temps qui courent, à quel point ça pouvait se montrer utile et efficace si elle le gérait, ce pouvoir. Elle ne devait pas connaître partiellement cette particularité, auquel cas ce serait simplement vain, inutile. Une perte de temps, somme toute. Son professeur très particulier n'avait pas hésité une seule seconde. C'était rare, les enfants qui s'intéressaient à des matières hors cursus traditionnel, si ce n'est la drague ou les amourettes. Ça oui, ça les intéressait tous. Elle tint tout de même sa promesse en discutaillant avec ses amis. Ils pensaient déjà à leurs vacances alors qu'elle voulait les fuir. Elle allait avoir seize ans le mois prochain et elle savait qu'il ne lui resterait alors plus que deux années scolaires de véritables vacances avant de se voir enrôlée dans leurs affaires de relations arrangées. Ça l'effrayait. Si ses amis ne pouvaient pas comprendre complètement ses sentiments, ils compatissaient au moins. « Notre plan d'évasion tient toujours, si ça t'intéresse. On refuse de te laisser en plan face à un tel dictat. », ils étaient adorables. Elle les trouvait mignons. Ils étaient tous soudés, chacun avec sa particularité, ce petit quelque chose en plus qui les rend si unique. Tous s'appréciaient et ils étaient capables du pire comme du meilleur ensemble. Ils se promettaient à tous les coups de protéger et sauver l'un des leurs s'il devait arriver un malheur à qui que ce soit. « Merci. Vous êtes vraiment les meilleurs. Je crois que j'aurais déjà baissé les bras pour beaucoup de choses sans vous. », elle le pensait. Elle ne parlait jamais dans le vide. Elle pesait toujours ses mots. Finalement, au bout de cinq verres, aussi bien du lait de poule que de la bièraubeurre, du thé, du chocolat chaud et du sirop de cerise soda avec boule de glace et ombrelle, ils filèrent. C'était dans leurs habitudes.

juillet 1977, manoir familial des Scamardi, Peakshire, Écosse ♔

Un silence triomphant, des regards qui se croisent, la tension est palpable dans la pièce, dans le salon gigantesque et magistral du manoir. Ils attendent tous une personne. Une et une seule personne. Pendant ce laps de temps qui lui semble être une éternité, la fille unique de la famille se remémore la bonne époque, les derniers souvenirs enregistrés au sujet de Poudlard, l'école qui était comme une seconde maison pour elle. Plus les années avaient filé, plus l'envie de devenir legilimens l'habitait et la transcendait. À l'instar d'une flamme brûlant en son âme, la jeune fille avait pris ses marques et était de plus en plus à l'aise avec cette facette très particulière de la magie. Elle se montrait même particulièrement douée. Après tout, ce n'était pas une lubie passagère pour elle, elle était vraiment inspirée. Elle le vivait. Elle avait toujours été attirée par le comportement des autres, elle adorait décrypter les manies et attitudes de ses camarades. Alors, l'idée de pouvoir mieux sonder les autres, à l'aide de ce pouvoir, lui était venue sans trop difficulté quand elle découvrit le sujet. C'était une révélation. Une véritable aubaine. Elle ne comptait pas user de ce pouvoir pour violer l'esprit des gens. Ce n'était pas son but, loin de là. Elle désirait simplement comprendre des personnes qui, comme beaucoup de ceux qui l'entouraient, ne se confiaient pas ou très peu. C'était aussi le meilleur moyen de voir à travers les éventuels prétendants que lui proposeraient ses parents. Que dis-je... lui imposeraient. À côté de ça, ne négligeant pas le reste, elle avait brillé dans toutes les matières qu'elle avait choisies pour ses BUSES et ses ASPICS, elle ne comptait pas le faire à moitié. Elle était une Scamardi, après tout. Elle ne devait pas faire de longues études, pas d'études du tout, mais elle se devait de faire des étincelles. « Tâche d'être polie et courtoise. », ces mots résonnaient sans cesse dans sa tête, tel un écho. Elle savait bien que ce jour arriverait. Elle savait depuis toujours qu'il viendrait le jour où un homme se présenterait au manoir pour la rencontrer, soigneusement choisi par ses parents. Il arriva finalement. « Monsieur et madame Scamardi. », il se présenta d'abord à ses parents, courbettes comprises, bien évidemment. Révérence face à ce couple et baisemain plus particulièrement à la femme. « Je suis enchanté de vous revoir. » Après quoi, il se tourna vers l'héritière de la famille. « Miss Scamardi. », elle eut droit, à son tour, au baisemain. Il plongea ensuite son regard dans celui de sa nouvelle fiancée. Elle chercha à l'éviter mais le regard réprobateur de son père l'en dissuada. « Vous êtes ravissante, telle que vos parents vous ont dépeinte. », Octavia n'avait pas l'habitude de ce genre de flagorneries. Pas quand ça semblait si sérieux. Il usait parfaitement de masques. Il semblait être un parfait comédien. « Vous êtes ravissante, telle que vos parents vous ont dépeinte. », la jeune femme qu'elle était devenue n'avait pas envie de dire quoi que ce soit mais elle savait qu'on l'attendait au tournant. Elle ne devait pas faire un pas de travers. Ça ne lui était pas permis. Elle avait une baguette sous la gorge. Image, image, par merlin ! Poupée en porcelaine, elle irradiait d'un sourire qui était peu commun de sa part, surtout dans de tels faux semblants. « Je vous remercie, Alistair. », elle était polie et courtoise, comme le lui avait dicté sa mère. « Nous sommes ravis que vous puissiez en fin de compte rencontrer notre fille, notre unique fille. Prenez donc le temps de discuter avec nous autour d'un verre de votre choix. », une longue discussion pénible pointait le bout de son nez. Elle voulut s'éclipser mais en vain. Alors, elle resta assise, parfaitement silencieuse mais on ne peut plus observatrice. Si tout promettait de l'ennuyer, elle préférait s'affairer de cette façon. « Je promets d'aimer votre fille de la plus correcte et la plus respectueuse façon qu'il soit mais aussi de m'occuper d'elle et de nos futurs enfants avec beaucoup de soin. », il savait parler à ses futurs beaux-parents, décidément. Le verre en main, il le faisait pencher vers l'avant puis vers elle, posant son regard sur sa fiancée, sa belle-mère et finalement son beau-père. « Nous en sommes certains. », mon père accompagnait ses paroles d'un hochement de tête alors que ma mère acquiesçait en silence, d'un simple regard. La discussion tira en longueur, selon la jeune femme concernée. Ses parents ne lui demandaient pas son avis, juste qu'elle réagisse, de temps à autre pour faire un peu plus qu'acte de présence. Il repartit, alors. En contre-partie de toute cette mascarade actuelle et future, ils acceptaient quelque chose qui était primordiale pour leur fille, un rêve, un vrai. « Comme promis, nous ne redisons rien au sujet de ta carrière déjà entamée. Tu pourras compter sur nous et nous ne te mettrons pas de bâtons dans les roues. », c'était bien le cas. Elle avait commencé un peu avant son anniversaire, parce qu'elle ne voulait pas leur laisser le temps de changer d'avis ni même de rater une occasion de bien débuter. Et ça allait continuer comme ça encore un bon moment.

1983, manoir familial des Scamardi, Peakshire, Écosse ♔

« Père est un quoi ?! », Octavia tombait de haut. Elle venait tout juste d'apprendre que son père faisait partie de la si célèbre et terrifiante armée de Voldemort. Armée qui avait été dissoute il y a deux ans, par les Aurors et quand Harry Potter avait réussi à contrecarrer le sort du Seigneur des Ténèbres. C'était effrayant, affolant, inquiétant. Il n'y avait pas de mot pour décrire ce qu'elle ressentait à ce moment. C'était un mélange de trahison, de colère, de tristesse et d'incompréhension totale. Elle savait ses parents à cheval sur la pureté du sang et la supériorité des sorciers comme ceux de leur famille, mais elle ne savait pas que son père pouvait apprécier les idées saugrenues et extrémistes d'un être aussi abject que sombre et dictateur. Tuer des êtres, sorciers comme moldus, à cause de leur ascendance, du sang qui coule dans leurs veines était inconcevable pour elle. C'était le pire des actes orchestrés, qui plus est. Elle était révoltée. Révoltée contre son père d'avoir fait un tel choix, non pas de facilité mais de conviction, en plus. Révoltée aussi contre sa mère de ne lui avoir jamais dit quoi que ce soit à ce sujet. Oui, elle était remontée contre eux. Oui, elle leur en voulait comme elle ne leur en avait jamais voulu. Comment annoncer à ses amis, Dalia, Ethan, Aiden et Neil, notamment, que son père était attiré par le sang qu'il versait, prêt à les tuer ou tuer leurs familles ? Comment justifier qu'il était l'un des fidèles fanatiques du Mage Noir ? C'était impensable, si ce n'est impossible. « Personne ne doit le savoir. Si ça se sait, ton père sera enfermé à Azkaban. Pire, il pourrait être tué. Sans parler de l'affront que nous subirions toutes les deux. Nous deviendrions des parias, des marginaux, rejetées par la société. », elle reconnaissait dans le regard de sa mère une véritable peur, une véritable angoisse. Elle était presque tétanisée. De son côté, l'héritière de la famille avait envie de hurler son dégoût, surtout face à tant de lâcheté. Il avait commis des meurtres atroces, sans doute de nombreuses tortures, sans le moindre remord, apparemment. Il trouvait même cela normal. Elle avait encore plus envie de lui dire qu'elle avait honte de son père meurtrier et de sa mère complice silencieuse et que pour rien au monde elle ne serait capable de le dire à qui que ce soit. Personne n'en saurait donc rien. « Ne te fais aucun souci. Personne n'en saura rien. Je n'ai aucune raison de le répéter, après tout. », elle était franche mais polie. Elle ne voulait pas fâcher sa mère. De toute façon, elle avait perdu toute foi, aussi minime fût-elle jusque-là, en ses parents. Le peu de confiance qu'il leur restait venait de se briser, d'éclater en mille morceaux bien trop tranchants que pour espérer les recoller. Après une longue marche, le patriarche arriva dans un effet théâtrale. « J'ai une bonne nouvelle, ma fille. », il prenait sa main dans les siennes. « Je t'ai trouvé un bien meilleur parti. Alistair n'était pas le genre d'homme capable de te rendre heureuse et de combler la famille avec un héritage digne de ce nom, tu en conviens aisément, n'est-ce pas ? », Octavia, comme sa mère, toutes deux semblaient décontenancées. Il était pressé dans sa façon de parler et il arrachait ses mots comme s'ils lui brûlaient la gorge et la langue. « C'est un des fils Rosier. Le cadet plus précisément. Il s'appelle Salomon. », quelle aubaine... La jeune femme cachait assez mal sa surprise et sa frayeur. Pour qu'il n'en ait pas parlé à Calixte avant, ça ne pouvait vouloir dire qu'une chose : la précipitation. Elle ne connaissait aucun Salomon Rosier, par ailleurs. Peut-être de nom, parce qu'il s'agissait d'un Rosier, mais c'était tout. Fin de l'histoire. « Il est à peine plus vieux que toi, en plus. Je suis persuadée que vous apprendrez à vous entendre et à vous aimer. », oui, il précipitait les choses. Elle prenait peur. Et comme toujours, quand elle avait peur, elle fuyait mentalement. Elle ne parvenait plus à aligner le moindre mot, d'ailleurs. Elle était pourtant encore loin de s'imaginer ce qui l'attendait réellement.

1983, résidence de Salomon Rosier, Londres, Angleterre ♔

Octavia ne comprenait décidément pas comment son père avait pu la vendre tel un vulgaire trophée à cet homme, à ce mercenaire prénommé Salomon. Il était bien plus vieux qu'elle, si vous voulez son avis. Elle était encore dans la fleur de l'âge alors qu'il avait déjà dépassé le milieu de la trentaine. Il ne l'aimait pas, ça crevait les yeux. Elle avait bien compris qu'il ne la voulait que pour son héritage, et encore, ce n'était pas si sûr que ça, vu qu'il était tout de même un Rosier. Non, par-dessus tout, ce qui l'intéressait réellement, c'était de l'avoir. Elle ne coûtait rien, elle n'était qu'un vulgaire objet de marchandage et pourtant, elle était encore plus utile qu'un elfe de maison. « Vous êtes si avare que vous préférez troquer n'importe qui au lieu de vous acheter un elfe de maison comme tout le monde ? », elle avait beau s'emballer à cet instant, elle se calmerait la seconde d'après. Elle vivait dans une chambre à peine vivable puisqu'il s'agissait de la plus miteuse, la plus encrassée, la plus poussiéreuse de toutes les pièces de cette immense maison au cœur de Londres, du côté magique, bien évidemment. Salomon ne se mélangeait guère à la vermine. La jeune femme qui avait dû arrêter subitement ses rêves de gloire pour devenir la boniche de cet homme qui ne cessait de la rabaisser commençait déjà saturer. Elle aurait réellement aimé s'échapper, s'évader, au moins pour une heure ou deux, voire plus. Elle ne voulait plus de cette captivité. Mais, concrètement, quelles possibilités s'offraient à elle ? Une vie en tant que fugitive et risquer la mort de son père ? Elle vous dirait bien qu'elle n'en a plus que faire de lui, mais ce serait mentir. C'est sans doute aussi un peu égoïste ; elle ne saurait vivre avec le poids de la mort de son géniteur sur la conscience. Contrairement à lui, elle était incapable de vendre son âme au diable. Elle était incapable d'abandonner des proches à des malheurs qu'on leur impose. Alors, elle tenait bon, du mieux qu'elle le pouvait. À vrai dire, elle ne prenait même pas la peine de prendre soin de l'unique pièce où l'intimité régnait, son intimité. Peut-être dans l'espoir de trouver mieux. Si elle s'y attardait, elle acceptait sa condition actuelle et c'était le désespoir total. Non, ce n'était pas concevable ! Lorsqu'elle avait suffisamment de force, quand elle ne se laissait pas aller par le chagrin et qu'elle ne se laissait pas mourir ni de faim ni de soif, elle tentait de sonder cet homme. Selon elle, on ne peut être abject, être aussi amer et aigri sans une raison valable. « L'homme ne nait pas mauvais. », voilà ce qu'elle lui répétait quand elle essayait en désespoir de cause d'user de sa legilimancie face au sorcier aussi froid que condescendant. Son bourreau ne lui laissait que très peu de brèches, fier occlumens qu'il était. Malgré tous ces fléaux, Octavia cherchait à lire en lui. Elle cherchait le peu d'humanité qui lui restait, même enfoui ou barricadé derrière de nombreuses enceintes, tout autour de son cœur, de son âme également. Oui, elle était persuadée qu'il y avait un peu de lumière au fond de lui. Personne ne lui en ferait complètement douter. Pas même lui. Beaucoup de personnes se mentent sciemment. D'autres le font inconsciemment depuis des années, aussi. Quant à lui, il lui riait complètement au nez. Il devait la trouver naïve, stupide, une parfaite idiote, selon ses dires. Elle n'était guère retenue par un sort, seulement par manque de force, de témérité et par une pointe de curiosité. C'est insensé et complètement suicidaire. Beaucoup se seraient déjà échappés, quitte à vivre une vie de fugitifs car c'est la seule solution, si ce n'est de tuer, face à un mercenaire de cette envergure. Mais pas elle. Non, elle était trop différente. Peut-être espère-t-elle le sauver de sa propre folie, de sa propre noirceur ?



Dernière édition par Octavia L. Scamardi le Lun 19 Jan - 8:05, édité 141 fois
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MessageSujet: Re: don't become a ghost without no colour cause you're the best paint life ever made. (ols)   Ven 16 Jan - 12:30

saluuuuuuut :héhé: :héhé: bienvenuuuuuuuue mon elfe de maison bien plus agréable à regarder qu'un elfe de maison :siiffle: :ananas: :héé: :ophée: :bave: :bg: :hinhin: :culotte: :lolove: mon ex-nièèèèèce :red: :red: :bril: bonne chance pour ta fiiiiche :fall: :héé: si tu as des questions, n'hésite pas :classe: :red: :bed2: :ghé: :bigkiss: :bed:

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MessageSujet: Re: don't become a ghost without no colour cause you're the best paint life ever made. (ols)   Ven 16 Jan - 12:46

qu'est-ce qu'elle est mignonne ta blonde :héé: BIENVENUUUE & bon courage pour ta fiche :fire:
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MessageSujet: Re: don't become a ghost without no colour cause you're the best paint life ever made. (ols)   Ven 16 Jan - 12:49

Mon mercenaire et bourreau préféré ! :huhu: :D: :siffle: :fire: :fall: :bigkiss: :bed: :bed2: :sex: :bed3: :king: :sexe: :butterfly: (oui, je me devais de rajouter ce smiley si représentatif de moi... :3: :pink: :haha: )
Que de brutalité dans ce monde ! :hinhin: :siiffle:
Un tout grand merci, je ne compte pas traîner avec cette fiche qui m'inspire vraiment quoi. :fire: :bave: :oO:

Rose, prénom excellent, puis Watson choupinette sexy ! :pink: :oO:
Merci beaucoup ! :red: :red:
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MessageSujet: Re: don't become a ghost without no colour cause you're the best paint life ever made. (ols)   Ven 16 Jan - 13:39

BIENVENUUUE beauté :a: ton choix de scénario est juste tellement parfait, gnii, j'ai hâte de voir ce que ça va donner en rp (n'hésite pas à demander à l'un de mes perso de casser la gueule à ton bourreau, ça sera fait avec plaisir et avec classe, un peu à la Chuck Norris avec plein de ralentis et de gémissements, et d'la bave) :héhé: bon courage pour ta fichette, n'hésite pas à contacter un membre du staff en cas de question I love you I love you

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MessageSujet: Re: don't become a ghost without no colour cause you're the best paint life ever made. (ols)   Ven 16 Jan - 16:36

Bouhahahah, t'sé, pas touche à ton beau frère, meuf :jteboude: :xD:

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MessageSujet: Re: don't become a ghost without no colour cause you're the best paint life ever made. (ols)   Ven 16 Jan - 17:19

Je ne doutais pas de ton héroïsme belle ophélia quoi ! :puppy: :calinchou2: :calin: :pink: :hinhin: :please:
Le mercenaire aurait-il peur ? :siiffle:
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MessageSujet: Re: don't become a ghost without no colour cause you're the best paint life ever made. (ols)   Ven 16 Jan - 17:20

tu parles, tous ses persos c'est des lilliputiennes t'sé :siffle: et arcadio il est pas cap' :deb:

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MessageSujet: Re: don't become a ghost without no colour cause you're the best paint life ever made. (ols)   Ven 16 Jan - 18:39

Bienvenuuuuuue Ambrounette :jotem:
Fioulala, super choix de perso :bril: Eet cet avatar, mamamia !! Je crois que je ne l'avais encore jamais vu nulle part mais elle est tellement chou dans Downton Abbey :smile:
Brefouille, ne te laisse pas faire par le grand méchant Salomon hein, fight ! :rock:

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But never to touch and never to keep
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And you let her go.
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MessageSujet: Re: don't become a ghost without no colour cause you're the best paint life ever made. (ols)   Ven 16 Jan - 20:25

Parce que, en plus, tu critiques tonton Pedro ? :fire:
Tu vas voir comment que je vais te cocufier avant même qu'on ait fait quoi que ce soit ! :boude: :bad:

Mignonne dans DA, oui, et elle a l'air de donner dans Cinderella, en plus, en tant qu'elfe de maison, ça me fait un foutu stock ! :hinhin: :siiffle: Merci Lewyn sexounet aka gentille Emma ! :oO: :pink:
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MessageSujet: Re: don't become a ghost without no colour cause you're the best paint life ever made. (ols)   Ven 16 Jan - 20:27

Faudrait qu'y se passe quoique ce soit :boude: :hinhin:

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MessageSujet: Re: don't become a ghost without no colour cause you're the best paint life ever made. (ols)   Ven 16 Jan - 20:28

Bah, évidemment, qu'est-ce que tu crois, toi ? Tu crois que c'est les vacances ? Bouge tes fesses, nah mais oh ! :boude: :ghé:
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MessageSujet: Re: don't become a ghost without no colour cause you're the best paint life ever made. (ols)   Ven 16 Jan - 20:29

toi bouge tes fesses, va nettoyer le sol, t'sé :ghé:

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MessageSujet: Re: don't become a ghost without no colour cause you're the best paint life ever made. (ols)   Ven 16 Jan - 20:30

Bienvenue :red: Bonne chance pour ta fiche mon ancienne nièce :bed:

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MessageSujet: Re: don't become a ghost without no colour cause you're the best paint life ever made. (ols)   Ven 16 Jan - 20:33

Genre t'as cru que j'étais ton elfe de maison ? ... D'accord... De toute façon, un jour, je partirai ! Oui, oui, j'y crois... pas vraiment ! :fall: :siiffle:

TATA d'une autre vie ! :pink: :oO: :please: :calin:
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MessageSujet: Re: don't become a ghost without no colour cause you're the best paint life ever made. (ols)   Dim 18 Jan - 14:27

c'est un truc de fou ce personnage et l'histoire avec salomon et tout, j'ai hâte de vous voir jouer ça en rp I love you très bon choix d'avatar en tous cas, elle est géniale :jotem: bon courage pour la fin de ta fiche si tu ne l'as pas déjà terminée :pink: les filles ont le même âge, et en plus autumn est plus ou moins liée aux rosier, du coup il nous faudra absolument un lieeeen :pink:
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MessageSujet: Re: don't become a ghost without no colour cause you're the best paint life ever made. (ols)   Dim 18 Jan - 21:41

Une jolie princesse que voilà :bril: bienvenuuue sur pf et bonne chance avec ta fiche ! I love you
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MessageSujet: Re: don't become a ghost without no colour cause you're the best paint life ever made. (ols)   Lun 19 Jan - 11:47

merlin's beard, te voilà validé(e) !




bienvenue sur pf ; les like a wizard t'accueillent
Well, on dirait bien que certains ne sont pas forcément contents de t'avoir ! Aurais-tu des plus beaux cheveux que Rogue et Hagrid réunis ? Peu importe, même s'ils font la tronche, te voilà validé(e) : PROUT :ghé: il est pas aigri Salomon d'abord :siffle: :mdr: elle est parfaite cette fiche mon ex-filleule :héé:. Ne t'en fais pas, Slughorn t'aime déjà et te filera une petite fiole de Felix Felicis pour le coup ! Mais avant ça, n'oublie pas de faire l'essentiel du nécessaire de survie pfien afin de ne pas te faire avaler par le filet du diable du professeur Chourave, t'sé.

Première question que tu dois te poser : est-ce que ce merveilleux staff a bien recensé mon avatar ?, pour cela, n'oublie pas d'aller vérifier le bottin des avatars. Car attention, cela risque de devenir compliqué si jamais une autre personne s'inscrit en tentant l'avatar que tu as déjà pris - et toutes tyranniques que nous sommes, nous avons jugé que ce serait de ta faute, et pis c'est tout. Une fois ceci fait, la base de la base mise en place, il te faudra ensuite aller remplir ton profil : pas seulement les parties "obligatoires" de celui-ci, ni uniquement ce qui t'inspire, mais ton profil en entier car il rassemble les principales informations sur ton personnage, celles qui serviraient à n'importe qui voulant s'intéresser à ton personnage/te proposer un lien, voire un rp. Le profil n'est pas là pour faire joli, mais donner des informations sur ton personnage, ton activité aux autres, ne le sous-estimes donc pas ! Le dragon aux dents acérées de PF aimerait signaler que "voir avatar" ou "bazzart" ne sont pas des crédits d'avatar, merci de remplir cette partie de votre profil avec précautions.

En étant validé(e) sur le forum, tu gagnes le droit d'aller dans les parties IN RP très importantes et qui te mèneront donc au délicieux chemin du rpg. La première étape que tout le monde aime pour se faire des amis, c'est ouvrir une fiche de liens : si tu es nul en codage (ou que tu as la flemme), PF te garantit même un modèle facultatif pour t'aider. La fiche de liens c'est bien, mais ce n'est pas tout, pense à aller faire un tour dans les registres du forum : recenser le statut de sang et la maison (actuelle ou ancienne) de ton personnage, lui trouver une maison, un emploi et même resencer son patronus et ses capacités spéciales - car oui, tout ceci est important afin que personne ne chevauche personne et afin de nous permettre de nous assurer un certain équilibre sur le forum. Prends bien soin de t'assurer aussi du fonctionnement de dons de points mis en place afin de rendre PF plus interactif - et si jamais tu cherches un rp les rp's aléatoires sont faits pour toi !

Évidemment, sur PF tu peux créer des scénarios en respectant les règles et le modèle donnés dans ce sujet - n'oublie pas de recenser ton scénario une fois celui-ci terminé. Dernière petite chose, n'hésite pas non plus à aller vérifier régulièrement la partie invités du forum ; il se peut que tu trouves dans les "chercheurs de liens" quelqu'un à même de te suivre dans une de tes idées - la banque de liens peut aussi t'aider, et est là pour ça. Enfin, n'oublions pas que toutes ces petites "obligations" ne doivent pas t'empêcher de rp et t'amuser, le flood et les jeux te sont grands ouverts, rejoins-nous ! Et si tu veux que PF vive le plus longtemps possible, n'hésite pas à montrer ton soutien pour le forum en votant sur les topsites ou en donnant ton avis dans les fiches pub. Qui plus est, si tu as été fan de l'accueil qui t'a été réservé à ton arrivée sur le forum, pense aux suivants, et viens dire bienvenue aux nouveaux aussi souvent que tu peux, c'est toujours plaisant ! (sinon, pas de tarte à la mélasse + citrouille pour toi)

ON T'AIME PETIT MEMBRE. :bril: :puppy: :fall: :bigkiss:
et tout le monde te fait une petite danse


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half b l o o m i n g creation, half blazing hellfire so you're feeling tied up to a sense of control, and make decisions that you think are your own. you are a stranger here, why have you come ? lift me h i g h e r, let me look at the sun and once I hear them clearly, say : who are you really? and where are you going? I've got nothing left to prove, cause I've got nothing left to lose. /MALEFOY SILVER QUEEN

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